
Le gouvernement camerounais a lancé vendredi une campagne de vaccination ciblée contre le mpox, encore parfois appelée variole du singe, dans la région du Littoral (sud-ouest), présentée comme le principal foyer de l’épidémie dans le pays.
Selon un communiqué du ministère de la Santé publique, la campagne vise les personnes à risque âgées de 18 ans et plus. Elle prévoit l’administration d’une dose du vaccin MVA-BN. Elle sera également bien administrée dans les centres sanitaires que dans des postes fixes temporaires installés au sein des communautés. Des agents de santé communautaire sont mobilisés pour identifier les personnes ciblées et les sensibiliser à l’intérêt de la vaccination.
Les autorités insistent sur la nécessité d’une forte adhésion communautaire pour contenir la progression de cette maladie virale, dont les formes peuvent être graves chez certains patients. Cette campagne intervient dans un contexte de vigilance accumulée autour de la circulation du virus. D’après les autorités sanitaires, huit cas positifs de mpox ont été confirmés sur 78 cas suspects entre le 14 novembre 2025 et le 7 janvier 2026. Sur cette période, le Littoral concentrait l’essentiel des signalisations, avec 58 cas suspects et cinq confirmations biologiques.
« La vaccination reste l’un des moyens les plus efficaces pour protéger la population contre cette maladie », souligne le ministre, qui appelle les habitants des zones concernées à collaborer avec les équipes déployées sur le terrain.
Cette campagne intervient dans un contexte de vigilance accrue autour de la circulation du virus. D’après les données officielles rendues publiques par les autorités sanitaires, huit cas positifs de Mpox ont été confirmés sur 78 cas suspects entre le 14 novembre 2025 et le 7 janvier 2026. Sur cette période, le Littoral concentrait l’essentiel des signalements, avec 58 cas suspects et cinq confirmations biologiques.
Longtemps signalée principalement dans les régions du Littoral et du Sud-Ouest, la maladie a également été détectée dans la région du Centre, selon les mêmes données. Cette extension géographique a conduit les autorités sanitaires à renforcer leur dispositif de riposte, avec pour priorité la protection des personnes les plus exposées et la limitation des chaînes de transmission.
A noter que le mpox est un virus initialement présent chez l’animal, notamment chez des rongeurs en Afrique, et qui circule désormais chez l’être humain ; on parle ainsi de zoonose émergente. La maladie causée par ce virus porte le même nom, mpox (anciennement appelée variole de singe ou monkeypox), et se présente comme une forme atténuée de la variole humaine, avec des symptômes moins graves et une létalité plus faible (nombre de morts sur le nombre de personnes atteintes).