Cameroun-élection présidentielle : Maurice Kamto ne sera pas candidat !

Le Conseil constitutionnel camerounais a rejeté ce mardi 5 août 2025 la candidature de Maurice Kamto à l’élection présidentielle prévue le 12 octobre. La décision, rendue au Palais des congrès de Yaoundé ce mardi 5 août, est sans appel et confirme la position de l’organe électoral Elecam.

Le Conseil constitutionnel rejette, ce mardi 5 août, le recours de Maurice Kamto, le considérant comme « non fondé ». Cette instance judiciaire a confirmé la première invalidation prononcée le 26 juillet par le Conseil électoral. Maurice Kamto, candidat du Manidem et principal opposant camerounais, ne pourra donc pas prendre part à l’élection présidentielle du 12 octobre. Ce rejet devant le Conseil constitutionnel est définitif et irrévocable.

Pour Maurice Kamto, la sanction est tombée tel un couperet. Le candidat du Manidem ne prendra pas part à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 au  Cameroun. Son recours devant les juges du Conseil constitutionnel a été rejeté. Cette sanction est définitive, les décisions du Conseil constitutionnel n’étant susceptible d’aucun recours.

A en croire Rfi, C’est aussi l’épilogue d’un long feuilleton entamé depuis un an sur les moyens dont disposait l’ancien président du MRC (Mouvement pour la Renaissance du Cameroun) pour soutenir son ambition pour cette présidentielle de 2025. Maurice Kamto, dans un premier temps, soutenait que son parti d’alors, le MRC remplissait toutes les conditions pour l’investir comme candidat, malgré le boycott des élections municipales et législatives de 2020 et en dépit du fait qu’il ne disposait pas d’élus.

Mais face à la menace persistante d’une invalidation sous la bannière du MRC, avancée régulièrement par le ministère de l’Administration territoriale, Maurice Kamto a fait appel, courant juillet 2025, au Manidem pour porter sa candidature. Une démarche qui a été aussitôt contrariée par une autre candidature fabriquée de manière mafieuse. Le Manidem s’est ainsi retrouvé avec deux candidatures, malgré lui, ce que proscrit la loi électorale.

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