
Un sommet extraordinaires s’est tenu jeudi dernier à Brazzaville au Congo, en présence de Louis Paul Motaze, représentant personnel du président de la république Paul BIya. Une dizaine de recommandations ont été formulées.
En clôturant jeudi dernier le sommet extraordinaire des chefs d’Etats de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, Denis Sassou Nguesso a bien résumé les engagements renouvelés au terme des travaux. Pour le président congolais et président en exercice de la Conférence des chefs d’Etats de la Cemac, devant la gravité de la situation, il ne reste qu’à mettre résolument en œuvre les résolutions issues du Sommet de ce 22 janvier à Brazzaville : “Comme nous l’avons déjà relevé par le passé, nous devons diversifier davantage nos économies, accélérer le rythme des réformes structurelles en matière gouvernance, de discipline budgétaire, d’amélioration du climat des affaires et l’approfondissement de l’intégration régionale”.
Par ailleurs, à en croire Cameroon tribune, une dizaine de recommandations ont été formulées. Entre autres : négocier et conclure ou poursuivre les programmes économiques et financiers avec le Fonds monétaire international (FMI), accélérer les négociations pour le rapatriement des fonds de restauration de sites pétroliers, accélérer la mise en œuvre de la stratégie communautaire d’import-substitution, renforcer la communication des statistiques y compris celles relatives à la gestion des finances publiques, accélérer la mise en place des Comptes -Uniques des trésors et digitalisation des finances publiques.
Il faut aussi, préserver l’indépendance de la Beac et renforcer le rôle de la Commission bancaire de l’Afrique centrale, rapatrier dans la Cemac les avoirs détenus à l’extérieur de la zone par les États et les recettes d’exportation des entreprises, poursuivre et finaliser les négociations avec les sociétés des industries extractives en vue du rapatriement des fonds de restaurations des sites pétroliers, renforcer le rôle de la banque de développement des Etats de l’Afrique centrale dans le financement et la transformation structurelles des économies de la Cemac.