
Ce 11 décembre 2025, le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, Alamine Ousmane Mey et l’Ambassade du Japon S.E. Minami Kentaro ont signé la phase III du Plan Présidentiel de Reconstruction et de Développement (PPRD) des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Le Plan Présidentiel de Reconstruction et de Développement (PPRD) peut se poursuivre en toute sérénité. La signature des documents officialisant le financement de la phase III de ce projet a eu lui ce jeudi 11 décembre à Yaoundé, sous la présidence du ministre de l’Economie , de la Planification et de l’aménagement du territoire ( MInepat), Alamine Ousmane Mey, l’un des signataires. Le deuxième signataire était l’ambassadeur du Japon au Cameroun, MInami KIntaro, dont le pays vient apporter 1,5 milliard de F dans les caisses de ce plan présidentiel.
Grâce donc à un nouvel appui,, le Japon poursuit son engagement aux côtés du Cameroun pour améliorer les conditions de vie des populations affectées. Au programme de cette 3ᵉ phase : 12 forages à énergie solaire; 6 centres de santé; 6 écoles reconstruites et équipées et la restauration d’infrastructures sociales clés dans 13 communes du Sud-Ouest.
cEt acte n’est pas le premier du genre posé par le gouvernement japonais. Depuis 2019, les appuis successifs du Japon, plus de 5 millions USD ont déjà permis d’impacter près de 700 000 personnes, à travers la réhabilitation d’écoles, de centres de santé, d’infrastructures hydrauliques et de services sociaux essentiels.
Pour le ministre de l’Economie, la signature de ces documents vient une fois de plus témoigner de la solidité des relations entre les deux pays et de la densité de cette coopération. “ A travers cet appui, le Japon apporte sa pierre à la construction de l’édifice. C’est une véritable démonstration d’amitié profonde, de solidarité agissante et d’engagement en faveur d’un retour durable de la paix et de la stabilité dans les régions affectées. Il est question de renforcer la résilience et la cohésion sociale, de promouvoir au niveau local l’implication des différentes couches sociales et rétablir la paix et la stabilité pour qu’enfin, le processus de développement puisse se poursuivre sereinement”, à-t-il déclaré.
Avec un démarrage prévu en janvier 2026, cette nouvelle phase vient consolider les acquis, répondre aux besoins urgents et renforcer la résilience des communautés.