Cameroun : le satisfecit des organisateurs de la campagne pour la paix

L’association Ombudsperson and Mediation Initiative (OMI), en partenariat avec divers acteurs de la sociěté civile, a organisé une conférence de presse “bilan”jeudi 29 janvier relative à la clôture officielle de sa campagne nationale pour la paix et la non-violence avant, pendant et après I’élection présidentielle au Cameroun en 2025, placée sous le label « Give Peace a Chance » (GPaC).

Selon le rapport de l’OMI issu du projet GPaC on recense 8 millions de camerounais qui ont été touchés  directement lors de cette campagne nationale pour la paix et la non – violence. C’est ce qui ressort de la conférence de presse tenue à l’Hôtel Djeuga Palace ce 29 janvier 2026 à Yaoundé organisée par l’association Ombudsperson and Mediation Initiative (OMI) à l’issu de la campagne nationale pour la paix et la non-violence avant, pendant et après l’élection présidentielle au Cameroun, sous le labelGive Peace a Chance. 

Face aux risques élevés de violences, de discours haineux et de fractures communautaires ayant marqué le climat préélectoral au Cameroun, l’initiative citoyenne Give Peace a Chance (GPaC) a voulu opposer une autre voie : celle de la paix, du dialogue et de la responsabilité collective. En effet, c’est en réaction aux multiples appels au chaos, à l’incitation à la haine tribale, aux divisions intercommunautaires et aux émeutes par certains leaders d’opinion, que l’association Ombudsperson and Mediation Initiative (OMI) en partenariat avec divers acteurs de la société civile, a mené du 23 septembre au 22 novembre 2025, une campagne nationale pour la paix et la non-violence avant, pendant et après l’élection présidentielle au Cameroun.

Cette initiative ambitionnait de créer une masse critique de camerounaises et de camerounais pour rejeter systématiquement ces appels à la violence, promouvoir un climat électoral apaisé et la résolution des différends par le dialogue et non par un conflit armé dont les conséquences seraient dévastatrices pour le Cameroun sous plusieurs angles. 

À travers ses actions de sensibilisation, de mobilisation communautaire et de plaidoyer en faveur de la paix et de la non-violence ayant ciblé directement et indirectement plus de 10 millions de compatriotes, le projet GPaC a contribué à sa manière à prévenir les violences projetées et à susciter la retenue, la modération, la responsabilité et la maturité des concitoyens.

Du Nord au Sud, de l’Ouest à l’Est le triangle nationale est adossé à un volcan, la paix n’est pas un slogan, la paix est le fruit de l’engagement politique. D’après le président de l’OMI (association Ombudsperson and Mediation Initiative) Robert Ngangue, par ailleurs coordonnateur du projet GPaC,nous avons élaboré une dizaines d’activités avec 10 cibles touchées pour  un total de 8 millions de camerounais touchés de manière directe et indirect.

 L’impact au-delà de ces chiffres, chaque Camerounais aspire à la paix en rejetant la violence, ladite campagne a duré 2 mois (du 23 septembre au 22 novembre 2025) sous fond propre (25 millions de FCFA ) dans un contexte extrêmement violent précise-t-il. Il en ressort tout de même quelques notions apprises la majorité des camerounais aspirent à la paix, choisir la paix fait appel à la non- violence, la paix doit être entendu comme un système, la paix c’est le bon fonctionnement de nos institutions.  Selon lui ce projet ne s’arrête pas là, car la paix est un idéal à atteindre, les Camerounais ont exprimé leurs vœux que les institutions de paix se multiplient au Cameroun.

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